J'ai revu Le Diable s'habille en Prada récemment, et j'ai été surprise par le regard que je porte aujourd'hui sur Miranda Priestly.
Pendant longtemps, je l'ai vue comme beaucoup de personnes : une femme froide, exigeante, parfois tyrannique, enfermée dans un univers superficiel.
D'ailleurs la première fois qu'on m'a recommandé ce film, c'était une collègue qui faisait allusion à notre supérieure...
Aujourd'hui, je vois autre chose.
Miranda n'est pas dans la distraction. Elle n'est pas dans l'amusement. Elle est dans son orbite.

Elle a créé son environnement exigeant
Elle a créé autour d'elle un environnement où l'exigence est devenue la norme. Son niveau d'attention aux détails est presque insoutenable pour ceux qui l'entourent, mais elle ne demande finalement aux autres que ce qu'elle s'impose déjà à elle-même.
Elle n'a pas besoin de manager en permanence. Elle a déjà élevé ses propres standards.
Elle n'a pas besoin de manager en permanence. Elle a déjà élevé ses propres standards.
Ce film m'a aussi fait réfléchir à la différence entre prendre soin de soi et chercher à devenir quelqu'un d'autre.
Il existe une frontière entre honorer son corps, son image, ses talents, ce qui nous a été donné, et se transformer pour correspondre à un idéal extérieur.
Pendant longtemps, je trouvais la mode superficielle.
Et je continue de penser qu'elle peut le devenir lorsqu'elle est suivie inconsciemment, lorsqu'elle sert à masquer un vide ou à obtenir une validation extérieure.
Mais lorsqu'elle est utilisée avec conscience, pour révéler ce qu'il y a déjà de beau, pour valoriser une personne et lui permettre de retrouver confiance en elle, elle devient un outil de transformation.
Parce que la confiance en soi...
change beaucoup de choses.
Elle permet d'oser, de créer, d'entreprendre, de prendre sa place.
Peut-être que la véritable mission de certaines personnes est justement d'aider les autres à retrouver cette confiance pour qu'ils puissent réaliser de grandes choses.
Ce que j'apprécie chez Miranda, c'est qu'elle ne laisse pas beaucoup de place à la victimisation.
Elle attend des solutions.
Elle rappelle que le bien-être n'est pas quelque chose qu'une entreprise, un manager ou un environnement peut nous donner entièrement.
Se sentir bien est déjà une responsabilité personnelle.
Une entreprise propose des défis. Des personnes souhaitent être challengées. Quand les attentes sont claires de part et d'autre, chacun peut se réaliser : dans le salariat, l'intrapreneuriat ou l'entrepreneuriat.
Bien sûr, Miranda montre aussi les limites d'une vie presque exclusivement investie dans la réussite professionnelle. Son équilibre personnel semble plus fragile.
Mais elle porte une conviction puissante : nous sommes souvent capables de beaucoup plus que ce que nous imaginons.
Et parfois, croire en quelqu'un, c'est précisément refuser de l'enfermer dans ses excuses.
Et toi, qu'en penses tu ?

Badassessi
A travers mes valeurs ambition, passion, action, j'aime toujours découvrir de nouvelles choses et réfléchir sur mon environnement, mes expériences et celles des personnes que j'accompagne. C'est ce que je veux te partager dans ce blog alors n'hésite pas à me donner ton avis et d'autres suggestions de sujets.
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